Danielle Cravenne : la tentative de détournement à Marignane en 1973

Introduction : pourquoi l’affaire Danielle Cravenne intéresse
L’affaire Danielle Cravenne soulève des questions sur la sécurité aérienne, la santé mentale et les controverses culturelles des années 1970. L’événement, survenu le 18 octobre 1973 à l’aéroport de Marignane, a marqué les esprits parce qu’il mettait en jeu un avion commercial et faisait écho à une polémique autour d’une sortie cinématographique. Comprendre les faits connus aide à replacer l’incident dans son contexte historique et social.
Déroulement et faits connus
Identité et situation
Danielle Cravenne, née Danielle Bâtisse le 26 juillet 1938 dans le 15e arrondissement de Paris, avait 35 ans au moment des faits. Plusieurs sources indiquent qu’elle était l’épouse de Georges Cravenne. Les informations disponibles rapportent qu’elle est décédée le 18 octobre 1973 à Marignane.
La tentative de détournement
Le 18 octobre 1973, Danielle Cravenne a tenté de détourner un Boeing 727 sur le tarmac de l’aéroport de Marignane. Selon les comptes rendus, elle était en possession d’armes factices lors de l’incident. L’action visait, d’après des récits contemporains, à empêcher la sortie du film Rabbi Jacob, qui suscitait alors des réactions diverses.
Perceptions et éléments contextuels
Des notices et articles mentionnent également un trouble psychologique : IMDb indique qu’elle était décrite comme maniaco-dépressive. Ces éléments, repris dans différents médias, ont contribué à la manière dont l’affaire a été médiatisée et interprétée.
Conclusion : portée et enseignements
L’affaire Danielle Cravenne reste un épisode marquant mêlant action individuelle, enjeu médiatique et questionnements sur la santé mentale. Si les données factuelles — date de naissance et de décès, lieu, nature de l’incident et motif apparent — sont bien documentées dans les sources contemporaines, plusieurs détails restent entourés d’incertitudes et d’interprétations. Pour les lecteurs, cet épisode illustre l’importance d’une réponse sécuritaire adaptée dans les transports et la nécessité d’une prise en charge médicale et sociale des personnes en difficulté psychologique. Enfin, l’affaire invite à consulter les sources d’époque pour mieux saisir les motivations et les conséquences précises de cet acte.









