Aurore Bergé : rôle et actions comme ministre de l’Égalité

Introduction — Pourquoi Aurore Bergé est une personnalité politique importante
Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986, occupe une place centrale dans les politiques publiques françaises liées à l’égalité et à la lutte contre les discriminations. Sa fonction de ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations place au cœur du gouvernement des enjeux sensibles : violences sexistes et sexuelles, égalité salariale, accès aux soins et protection des personnes LGBT+ et des minorités.
Corps de l’article — Parcours, fonctions et actions
Parcours et mandats
Aurore Bergé a été nommée ministre de l’Égalité le 10 janvier 2024 et a exercé cette fonction dans le gouvernement du Premier ministre Gabriel Attal de janvier à septembre 2024. Elle a été rappelée à ce portefeuille dans le gouvernement de François Bayrou depuis décembre 2024. Elle a aussi occupé des responsabilités au sein de La République En Marche et a été la première femme à exercer certaines fonctions de direction du groupe parlementaire, qualifiée dans les sources comme la première « whip » féminine en France.
Priorités et réalisations déclarées
Dans ses attributions, Aurore Bergé porte des politiques publiques visant la lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes, la protection des droits LGBT+, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme — avec une attention particulière depuis le 7 octobre 2023 — ainsi que la promotion de l’égalité salariale et de l’amélioration de l’accès aux soins pour toutes les femmes. Parmi les avancées citées dans les sources, elle a contribué à l’inscription dans la Constitution de la liberté à recourir à l’avortement et a engagé des mesures pour renforcer la protection des femmes et des enfants victimes de violences.
Controverses
En octobre 2019, Aurore Bergé a suscité une polémique en annonçant son intention de voter en faveur d’un projet de loi rédigé par Éric Ciotti visant à interdire le port de signes religieux par les femmes accompagnant des groupes d’élèves lors de sorties scolaires. Cette prise de position a entraîné la dissociation de cinq membres de LaREM — Coralie Dubost, Cécile Rilhac, Jean-Michel Mis, Stéphane Trompille et Éric Bothorel — qui se sont publiquement écartés de sa position.
Conclusion — Enjeux et perspectives
Le mandat d’Aurore Bergé s’inscrit dans un contexte de tensions sociales et politiques sur les questions d’égalité et de laïcité. Son rôle ministériel la place face à des défis majeurs : faire appliquer des réformes constitutionnelles, renforcer la prévention et la prise en charge des violences, et répondre à la montée des discriminations. Pour les citoyens, ses décisions et priorités auront un impact direct sur l’accès aux droits et la prévention des violences, tandis que la gestion des controverses passées continuera d’influencer sa capacité à rassembler au sein de la majorité.









