Législatives partielles dans le Loiret : un duel décisif entre Renaissance et le RN

Introduction : Un scrutin crucial pour l’avenir politique du Loiret
Les élections législatives partielles dans la 1ère circonscription du Loiret opposent Stéphanie Rist (Renaissance) et Tiffanie Rabault (RN) au second tour. Ce scrutin revêt une importance particulière puisqu’il fait suite à la nomination de Stéphanie Rist au poste de ministre de la Santé le 12 octobre et déterminera qui représentera les 19 communes de cette circonscription allant d’Orléans à Beaugency.
Les résultats du premier tour : une qualification serrée
Le 1er tour s’est tenu le dimanche 18 janvier 2026, et le second tour de scrutin aura lieu le 25 janvier 2026. La députée sortante est arrivée en tête des suffrages avec 33,9% des voix. Dans un suspense haletant, la candidate d’extrême droite s’impose avec 27,2% des suffrages, pour seulement 11 voix d’avance sur la candidate socialiste Ghislaine Kounowski, qui est éliminée.
L’abstention a été très élevée, atteignant 70,6% des voix selon la préfecture du Loiret, un phénomène classique lors des élections partielles. L’alliance du Nouveau Front populaire (NFP), conclue en 2024 entre La France insoumise, Les Écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste, n’a pas été reconduite, fragilisant ainsi les chances de la gauche.
Les enjeux du second tour : un poste ministériel en jeu
Le second tour constituera un duel important pour Stéphanie Rist, qui souhaite rester ministre et, en cas de victoire, sa suppléante Marie-Philippe Lubet siégerait. Stéphanie Rist et Tiffanie Rabault rejoueront le duel du deuxième tour des législatives de 2024, où la ministre l’avait emporté largement.
Conclusion : un test pour la majorité présidentielle
Ce scrutin représente un test électoral significatif pour la majorité présidentielle dans un département traditionnellement modéré. La mobilisation des électeurs et les reports de voix de la gauche seront déterminants pour l’issue du scrutin du 25 janvier. Pour Stéphanie Rist, l’enjeu est double : conserver ce siège historique pour Renaissance et maintenir sa légitimité en tant que ministre de la Santé.









