Sébastien Chenu : Figure clé du RN dans la tourmente politique française

Introduction : Un acteur central de la vie politique française
Sébastien Chenu, député Rassemblement national du Nord et vice-président de l’Assemblée nationale, s’est imposé comme une figure incontournable du paysage politique français en ce début d’année 2026. Entre le procès en appel du RN, les tensions budgétaires et les stratégies électorales de son parti, l’homme politique occupe le devant de la scène médiatique et incarne les positions du Rassemblement national sur les dossiers majeurs qui agitent le pays.
Le procès en appel du RN : une “chasse aux sorcières” selon Chenu
Le procès en appel du RN a débuté mardi 13 janvier 2026 et des soupçons pèsent sur des cours de média training, suivis par Jordan Bardella et financés par le Parlement européen. Face à ces accusations, Sébastien Chenu dénonce vigoureusement ce qu’il considère comme une persécution judiciaire. L’élu du Rassemblement national estime qu’un “désaccord administratif” ne peut pas priver Marine Le Pen “de ses droits et de cette capacité à être candidate à l’élection présidentielle”. Le vice-président du RN réfute toute volonté délibérée de détourner des fonds européens et juge la sanction disproportionnée, soulignant que “il n’y avait pas de volonté délibérée de contourner” les règles européennes.
Stratégie politique et ambitions électorales
Au-delà des problèmes judiciaires, Sébastien Chenu défend activement la stratégie de son parti en vue des prochaines échéances électorales. “On va déposer environ 650 listes aux élections municipales, ce qui est du jamais-vu, et on a 577 candidats déjà pré-sélectionnés pour aller aux législatives”, a-t-il annoncé. Il milite également pour une dissolution de l’Assemblée nationale, estimant que celle-ci serait dans l’intérêt du pays afin de donner une nouvelle majorité et d’utiliser les mois précédant l’élection présidentielle de manière constructive.
Opposition ferme au budget 2026
Sur le plan budgétaire, Sébastien Chenu maintient une opposition résolue au projet de loi de finances 2026. “Quand un gouvernement est mis en échec, il doit en assumer les conséquences et partir”, a-t-il déclaré en décembre. Le député critique un budget qu’il qualifie d’irresponsable et injuste pour les Français, refusant de participer à des compromis qu’il juge défavorables aux citoyens.
Conclusion : Un porte-parole offensif du RN
Sébastien Chenu incarne aujourd’hui la ligne offensive du Rassemblement national face aux institutions judiciaires et au gouvernement. Son omniprésence médiatique en janvier 2026 témoigne de son rôle stratégique au sein du parti d’extrême droite, défendant aussi bien Marine Le Pen dans ses démêlés judiciaires que les positions de son mouvement sur les questions budgétaires et électorales. Pour les observateurs politiques, ses prises de position reflètent la stratégie du RN visant à se positionner comme une alternative crédible au pouvoir en place, tout en dénonçant ce qu’il présente comme une instrumentalisation de la justice.









