Laurent dans le vent : un portrait poignant de la jeunesse en quête de sens

Un film qui capture l’essence d’une génération
Laurent dans le vent a été dévoilé au programme de l’ACID à Cannes, nommé au prix Louis Delluc du meilleur film français de l’année et lancé le 31 décembre dans les salles françaises. Ce deuxième long métrage du trio Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon s’impose comme l’une des révélations du cinéma français récent. Le film est singulier, atmosphérique, tendre et poignant, sur la solitude dans le monde moderne.
Synopsis : une errance en montagne
À 29 ans, Laurent cherche un sens à sa vie. Sans travail ni logement, il atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et s’immisce dans la vie des rares habitant·es qu’il rencontre. Le film chemine au gré de microaventures, sans que l’une prenne le pas sur les autres, suivant le parcours d’un jeune homme ballotté par les rencontres et le hasard.
Une création collective audacieuse
Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon se rencontrent au cours de leurs études à la Cinéfabrique. Diplômés en 2020, respectivement des départements scénario, son et image, ils entament un travail collectif de réalisation. Écrit et réalisé à six mains, Laurent dans le vent évolue sur un fil de funambule entre plusieurs tons et états, entre interprètes professionnels et amateurs, entre la déprime et la légèreté.
Un accueil critique enthousiaste
Il y a de la tendresse, de la brusquerie, de la drôlerie. Sans cesse, le film prend des directions imprévisibles et il est très agréable d’en suivre le cours. Inclassable et attachant, Laurent dans le vent est une réussite incontestable. Le film a été salué pour sa capacité à capturer la fragilité d’une génération sans repères.
Conclusion : un souffle nouveau pour le cinéma français
Le film résonne comme un portrait générationnel très juste d’une dure époque où toute une partie de la jeunesse ne sait parfois plus très bien à quel saint se vouer. Laurent dans le vent s’impose comme une œuvre audacieuse qui renouvelle le regard sur la solitude et la quête d’identité. Sa reconnaissance au Festival de Cannes et sa nomination au prix Louis Delluc confirment l’importance de ce film pour comprendre les défis auxquels fait face la jeunesse contemporaine en France.







