Nouvel An 2026 : le monde célèbre l’arrivée de la nouvelle année

Introduction : Une célébration mondiale sous le signe de l’unité
Le passage à l’année 2026 a été célébré à travers le monde entier dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Des pays du Pacifique aux Amériques, la planète a basculé progressivement dans la nouvelle année, marquant ce moment symbolique par des feux d’artifice, des concerts et des rassemblements festifs. Cette transition annuelle revêt une importance particulière en 2026, année qui s’annonce riche en événements sportifs majeurs et en défis géopolitiques, alors que plusieurs conflits mondiaux persistent.
Les premières célébrations dans le Pacifique
Kiribati, une petite nation du Pacifique, a été le premier endroit sur Terre à célébrer le passage à 2026, depuis 11h heure de Paris. Auckland, en Nouvelle-Zélande, première grande ville à accueillir la nouvelle année, a célébré avec des feux d’artifice tirés depuis la Sky Tower. À Sydney, qui s’est proclamée “capitale mondiale du Nouvel An”, l’événement a été assombri par l’attentat antisémite ayant fait 15 morts à la mi-décembre sur la plage de Bondi, avec des centaines de milliers de spectateurs massés sur les quais.
L’Asie et le Moyen-Orient en fête
Des feux d’artifice ont illuminé le ciel au-dessus de la Lotte World Tower à Séoul, tandis que dans les temples du Japon, 108 coups de gong ont retenti pour se débarrasser d’autant de péchés selon la tradition bouddhiste. À Hong Kong, le grand feu d’artifice prévu dans la baie Victoria a été annulé en hommage aux 161 personnes mortes dans l’incendie d’un complexe d’habitations en novembre. À Dubaï, des feux d’artifice ont explosé autour du Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde.
Paris et l’Europe célèbrent avec éclat
Des dizaines de milliers de Parisiens et de touristes se sont rassemblés sur les Champs-Élysées pour admirer un mapping vidéo géant sur l’Arc de Triomphe, accompagné d’une composition musicale. Le feu d’artifice, présenté comme le plus grand d’Europe, a débuté par un “flash blanc total”, suivi d’une déferlante de lumières dorées, argentées et bleues. La sécurité a été considérablement renforcée, les festivités étant susceptibles de constituer une cible privilégiée pour des actes terroristes.
Les Amériques clôturent les célébrations
Au Brésil, à Rio de Janeiro, la “plus grande célébration du Nouvel An” reconnue par le Guinness des records a attiré 2,5 millions de fêtards sur la plage de Copacabana, avec douze minutes de feux d’artifice et 1 200 drones. À New York, Time Square s’est illuminé d’une “boule de constellation” pour fêter l’entrée dans la 250e année des États-Unis.
Conclusion : Entre espoir et vigilance
L’année 2026 débute dans un contexte mondial contrasté. En Syrie, des habitants se sont rassemblés à Damas pour célébrer le Nouvel An, un peu plus d’un an après la chute du président Bachar al-Assad, avec un sentiment que “les gens sont heureux, toute la Syrie est unie”. Ces célébrations mondiales témoignent de la résilience humaine et de l’espoir collectif pour une année de paix et de prospérité, malgré les défis sécuritaires et géopolitiques persistants. Pour des millions de personnes à travers le monde, le passage à 2026 symbolise un nouveau départ et la possibilité d’un avenir meilleur.









